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: Un peu de poésie...

Un peu de poésie...

Ces poèmes sont disponibles sur le site du printemps des poètes ; ils ont été repris sur la page facebook des bibliothèques.  

   

Un homme endormi éclaire la terrasse blanche de ton logis.
Un autre amour l’aurait accompagné avant minuit.
Un autre jour l’aurait égaré sans sa bonne étoile.
Il semblerait que le silence s’est accroupi sur ta bouche.

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Mon amour est brisé
Mais la Bourse était à la hausse
aujourd’hui

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SPEAK OUT! 
PRENEZ LA PAROLE !

Et une vaste paranoïa déferle sur le pays
Et l’Amérique transforme l’attentat contre ses Tours jumelles
En début d’une Troisième Guerre Mondiale
La Guerre contre le Tiers-Monde

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Il n’est pas temps.

Il n’est pas temps d’abandonner l’avenir au passé, de s’arrêter au bord du chemin.

Il n’est pas temps de mordre les pianos ni d’installer des aquariums au creux des falaises.

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Je crois en ceux qui marchent
à pas nus
face à la nuit

Je crois en ceux qui doutent
et face à leur doute
marchent

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Si un soir,
Non
Si tous les soirs
Vous sentez que votre visage
A été souillé par du purin
Que votre main 
N’a pas serré un seul bonjour

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Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé,
Étant femme, se sent reine ; tout l'A B C
Des femmes, c'est d'avoir des bras blancs, d'être belles,

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Tous les matins me réveille la pluie
A l’ombre de ma vie étincelle
Parmi les misères de la ville

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Avant on ne disait pas les humains font ceci ou cela mais on disait les Hommes l’homme de Néandertal on disait il y a tant d’hommes sur la planète tant d’hommes dans tel pays

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tu parais

ton regard s’empare du mien
m’enveloppe de silence de tendresse

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je vous salue ma rue
pleine de grâce et de misère
enfants mendiants
joueurs de violon d’accordéon

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Or, pour moi, la culture, c’est tout ce qui refuse les similitudes, l’immobilisme des racines, les miroirs de la mémoire close,

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Tchad.
Cameroun.
Nigeria.
Niger.

On ne sait pas qui est qui. Poissons. Poissons humains
multicolores

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Il a scié tant de barreaux
On aimerait pouvoir les compter, mais le nombre
est trop grand, trop élevé.
Des milliers,
des millions

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Seulette suis et seulette veux être,
Seulette m’a mon doux ami laissée,
Seulette suis sans compagnon ni maître,
Seulette suis, dolente et courroucée,
Seulette suis en langueur malaisée,
Seulette suis plus que nulle égarée,
Seulette suis, sans ami demeurée.

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Je ne sais plus, je ne veux plus

Je ne sais plus d’où naissait ma colère ;
Il a parlé… ses torts sont disparus ;
Ses yeux priaient, sa bouche voulait plaire :
Où fuyais-tu, ma timide colère ?
Je ne sais plus.

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Un jour, quand je serai
poussière,
il ne faudra pas 
me crier après
si je glisse un peu
sous votre paupière.

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La vie
la poésie
la mord

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Il
y a-t-il une poétesse
dans le livre, le je du livre

cherchez
les thèmes à grand F
traquez l’accord de l’adjectif

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Il l’encercle de mots pour la produire
Elle n’a pas de mots pour se dire
Il dit qu’elle est son continent noir

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Bonjour mon coeur, bonjour ma douce vie.
Bonjour mon oeil, bonjour ma chère amie,
Hé ! bonjour ma toute belle,

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Cher poète, mon ami,
Laisse-moi t’inviter à un rêve vagabond,
nous voyagerons tous deux jusqu’à l’Ithaque de mon enfance

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Toi, l’inespérée
Tu occupes la place
Toute la place
Dans ma vie requalifiée 

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Par le bois du Djinn, où s’entasse de l’effroi,
Parle ! Bois du gin !... ou cent tasses de lait froid.

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Je suppose que le monde soit une forêt. Bon !
Il y a des baobabs, du chêne vif, des sapins noirs, du noyer blanc ;
je veux qu'ils poussent tous, bien fermes et drus,

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- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?

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dernière modification le 30/07/2016 à 17h08